Combien de fois t’es-tu surpris·e à crier alors qu’au fond, tout ce que tu veux, c’est que ça se passe autrement avec tes enfants ?
Ce moment où tu te dis « STOP », mais les mots sortent malgré toi, parce que la fatigue, la pression, ou ces petites tensions du quotidien t’emmènent au-delà de ce que tu voulais.
Et puis, presque immédiatement, la culpabilité. Ce pincement au cœur : « Est-ce que ça détruit la confiance de mon enfant ? Est-ce que notre relation tiendra ? »
Franchement, tu n’es vraiment pas seul·e. Selon des études récentes, plus de 70 % des parents avouent crier plus souvent qu’ils ne le voudraient.
Mais… et si COMPRENDRE le fonctionnement du cerveau de l’enfant changeait tout ? C’est exactement le pari d’Isabelle Filliozat, cette psychothérapeute passionnée d’empathie parentale, qui propose d’explorer la psychologie de l’enfant pour… moins crier. Vraiment !
Aujourd’hui, on va plonger ensemble dans cette approche qui bouscule les réflexes. On va l’explorer de façon ultra concrète : pourquoi on crie (même si on n’aime pas ça), ce qui se passe DANS leur tête, et des pistes VRAIMENT applicables.
Prêt·e pour un regard neuf ?

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Tu sais quoi ? Pour la majorité des parents, les moments où on perd pied sont souvent liés à la fatigue ou un sentiment de ne pas être entendu·e. La bonne nouvelle : comprendre pourquoi ça arrive, c’est déjà poser la première pierre du changement…
Sommaire
- Pourquoi crie-t-on malgré nous ? La (sur)charge émotionnelle du parent & de l’enfant vue par Filliozat
- Résumé en un coup d’œil : ‘Psychologie de l’enfant selon Isabelle Filliozat : mieux comprendre pour moins crier’
- Décoder le cerveau de l’enfant : les bases Filliozat pour désamorcer le cri
- Quelles alternatives concrètes au “cri” pour traverser le quotidien ?
Pourquoi crie-t-on malgré nous ? La (sur)charge émotionnelle du parent & de l’enfant vue par Filliozat
Sérieusement, qui ne s’est jamais retrouvé à lancer un « Arrête tout de suite !» en mode reflexe ?
Je me souviens, un matin, il y avait juste des chaussures qui traînaient.
Et là… le CRI. Plus fort que la situation.
Ce que dit Filliozat, c’est qu’on n’a pas besoin d’être un “mauvais parent” pour craquer.
C’est une question de charge émotionnelle.
Imagine ton cerveau comme une bouteille : au fil de la journée, chaque bouchon ajouté, chaque pleur, chaque course contre-la-montre…
À un moment, plus de place. Et ça déborde… BAM, le cri.
Mais tu sais quoi ? Les enfants, eux aussi, vivent la même saturation… Cerveau encore “en travaux”, tempêtes émotionnelles, gestion des frustrations… Crier, c’est l’expression (bruyante) d’une émotion qui déborde. Pour eux comme pour nous.
Une copine qui s’y connaît un peu en psycho m’a dit un truc tout bête mais TELLEMENT vrai : « Personne ne crie de sang-froid. Si tu t’en veux d’avoir crié, c’est justement parce que tu aimes tes enfants. » Et franchement, ça change tout quand on le voit comme ça.
Pour mettre toutes les chances de ton côté, aller voir comment d’autres parents décodent les besoins de leurs enfants (entre 4 et 8 ans) peut être une mine d’idées en or. Jette un œil à ce mode d’emploi parental pour mieux comprendre les besoins des enfants, franchement c’est éclairant.
Et tu sais… crier n’est pas une fatalité. Mais c’est un signal.
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Un pas sur le côté (physiquement ou dans la tête), c’est déjà énorme. Essaye d’identifier la tempête et de la nommer à voix haute : “Là, je sens que je vais exploser.” Parfois juste ça, ça coupe le feu et ça évite la suite…
Résumé en un coup d’œil : ‘Psychologie de l’enfant selon Isabelle Filliozat : mieux comprendre pour moins crier’
Tableau récapitulatif
| Points Essentiels | Pour en Savoir Plus |
|---|---|
| Identifier les signes d’un manque d’attention positive pour mieux répondre aux besoins de l’enfant. | Découvrez des solutions efficaces sur manque attention enfant. |
| Adapter sa communication selon l’âge de l’enfant pour limiter les cris au quotidien. | Approfondissez la méthode sur méthode communication âge. |
Décoder le cerveau de l’enfant : les bases Filliozat pour désamorcer le cri
Ce qui est FOU, c’est ce que la psychologie nous apprend : le cerveau d’un enfant, ce n’est pas une version “mini” d’un cerveau d’adulte.
Avant 6-7 ans, la “partie logique” du cerveau (le fameux cortex préfrontal) n’est pas encore au point. Ce qui domine, c’est l’émotion, la réaction brute.
En clair : Ils ne font pas exprès de te pousser à bout. Ils GÈRENT juste ce qu’ils peuvent (ou pas).
Une fois, ma fille de 5 ans a renversé toute sa soupe par terre. Trois minutes après être rentrée du boulot, j’entends le “ploc”. Je sens l’agacement monter… Et je m’arrête. Je me rappelle ce qu’explique Filliozat : l’enfant n’a ni intention cachée, ni volonté de te défier. Juste… pas encore les bons outils pour maîtriser gestes et émotions.

Ça me fait aussi penser à l’histoire de Nora (prénom changé) : elle pensait que son fils “faisait exprès” de hurler chaque soir au moment du bain. En discutant, elle a compris que pour lui, l’eau était juste trop froide ! En posant la question simplement, elle a pu changer le rituel. Depuis, moins de cris, plus de rires… C’est pas magique, c’est le déclic de la compréhension 😉.
Si tu veux aller plus loin à ce sujet, le site Psycom propose pas mal d’infographies sur le développement émotionnel des petits. Pratique pour s’y retrouver !
Alors concrètement, comment on désamorce ?
- Nommer l’émotion (« Tu sembles en colère »). Ça paraît tout bête, mais ça connecte !
- Ralentir le tempo : un silence vaut mieux qu’un cri. S’arrêter. Inspirer.
- Valider le ressenti : “Oui, c’est frustrant.” (Même si tu ne comprends pas TOUT, juste reconnaître suffit souvent à désamorcer…)
- Proposer une alternative : “On tape dans le coussin plutôt que sur la table.”
Astuce d’experte : s’outiller soi-même grâce à des formations ou en lisant sur la communication non-violente, c’est un vrai cadeau pour soi… et pour eux.
Quelques questions qu’on me pose souvent
Si je crie, est-ce “trop tard” pour réparer ?
Comment savoir si c’est “normal” de crier autant ?
Je fais tout ça… et pourtant, je crie encore. Ça veut dire quoi ?
🌟 Stop aux cris ! La méthode concrète pour élever ses enfants avec calme et respect (de 4 à 8 ans)
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🤗 Et si tu pouvais enfin t’offrir, à toi et à tes enfants, des journées sans cris où la confiance prend la place de la tension ?
Voir la formationQuelles alternatives concrètes au “cri” pour traverser le quotidien ?
D’accord, moins crier, c’est bien… Mais ON FAIT COMMENT, là, tout de suite ?
Voici quelques astuces testées dans le feu de l’action :
- Écrire un petit mot à soi-même dans la cuisine : “RESPIRE. Ce n’est pas une urgence.”
- Inventer un “Rituel Pause” quand ça chauffe : 3 inspirations profondes ensemble et un “coucou câlin”.
- Impliquer les enfants : “As-tu une idée pour qu’on évite de crier à la prochaine crise ?” (Parfois, leurs réponses sont bluffantes… et marrantes !)
- Se rappeler que demander de l’aide, c’est de la maturité parentale ! Ça peut être ton entourage, un pro, une ressource fiable : l’Association Française de Psychologie et de Conseil Parental propose de nombreux outils gratuits.
- Écouter un podcast sympa en mode “décompression”, comme ceux présentés sur JD Psychologues : parole de parents, idées décomplexées, zéro jugement.
Un secret : les changements durables sont toujours petits au départ.
Rappelle-toi : crier n’est JAMAIS une fatalité, mais ça ne s’efface pas non plus “en un jour”.

Tableau récapitulatif
| Quand je crie… | Alternatives testées et approuvées |
|---|---|
| J’ai l’impression d’être dépassé·e, mon enfant “n’écoute pas”. | Dire stop, se poser, verbaliser mon ras-le-bol sans accuser : “Là, je galère vraiment…” |
| La tension monte pour une raison précise (devoirs/toilette/repas). | Proposer un jeu minute (course, devinette, “chuchote comme un secret”) pour détourner l’escalade. |
Parfois, juste dire à voix haute : “Ok, on recommence à zéro ?” Ça dégonfle la tension chez tout le monde. Incroyable, non ?
En bref : tout le monde gagne à apprendre de nouveaux réflexes, mais surtout, à s’offrir un peu de douceur face aux ratés. On avance.
MAIS OUI !
Tu avances vraiment.
Retiens surtout ça : Un parent qui se questionne sur ses cris est déjà en train de réparer sa relation. La psychologie de l’enfant selon Filliozat, ce n’est pas une baguette magique, c’est un phare. Il rassure, il guide, il donne des mots. Mais la vraie force, elle est en toi.
Je sais que ce n’est pas toujours évident, mais regarde le chemin que tu as déjà parcouru rien qu’en te posant ces questions !
N’oublie jamais à quel point tu es courageux·se, et que tu mérites une relation paisible, vivante et sincère avec tes enfants.
🌟 Stop aux cris ! La méthode concrète pour élever ses enfants avec calme et respect (de 4 à 8 ans)
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